🌖 Pire Que Le Bruit Des Bottes Le Silence Des Pantoufles
Lesilence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes . Par Martin Niemöller . Une minute de réflexion sur l’état du monde et notre passivité pacifiste Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'allemands
Lesilence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes. Texte de Martin Niemöller(1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de
Quandils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. > > > > > Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. > > > > > Texte de Martin NIEMOLLER (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de
7déc. 2015 - Max Frisch « Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles. » Max Frisch. 7 déc. 2015 - Max Frisch « Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles. » Max Frisch. Confidentialité . Pinterest. Explorer. Lorsque les résultats de saisie automatique sont disponibles, utilisez les flèches Haut et Bas pour vous déplacer et la touche Entrée pour
Lemonde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Albert Einstein . ONG pour la défense de la démocratie. Blog de Dialogue & Démocratie Suisse - DIALOGUE & DEMOCRATIE SUISSE. Rechercher . Dialogue & Démocratie Suisse. ×. Accueil Débats. Calendrier Déjeuner débat GE
Lesilence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes attribué à Max Fritsch, Martin Niemöller, Thierry Van Humbeeck, Bertolt Brecht. Pour ce qui est de l’homme de Néanderthal discriminé à tort.
Lesilence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes Max Frisch. Voir l’article pour en savoir plus. Philippe Fabry. 5k abonnés . Dangereux. Bruit. Bottes. Pantoufles. Citations. Art Urbain. Urban. Lettering. Photos. Informations complémentaires. D'autres Épingles similaires
Lesilence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes. Publié par Martin NIEMOLLER dans Politique · 31 Janvier 2015. Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes. Texte de Martin NIEMÖLLER (1892-1984) Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait
Impossiblede bien réfléchir, de bien aimer, de bien dormir si on n'a pas mangé. Bien boire et bien manger font bien travailler. Bien sûr je te ferai mal. Bien sûr tu me feras mal. Bien sûr nous aurons mal. Mais ça c'est la condition de l'existence. Se faire printemps, c'est prendre le risque de l'hiver.
6r5zbg. && Partons d'une pièce de théâtre œuvre d'un … dramaturge suisse Biedermann1 et les Incendiaires » - De Max Frisch 1 Biedermann pourrait se traduire par Monsieur Bonhomme Rassurez vous je ne vais pas jouer au pédant … Cela va s'égailler en neurones dispersés … je vais … baguenauder … je cite le … commentaire d'un lecteur afin de cerner » l'atmosphère de l’œuvre Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles » Cela situe à quel point la lâcheté, pire la complicité avec les monstres … && Bon j'assume … années 60 … chez mes parents … la télé Noir et Blanc … un soir, la retransmission d'une pièce de théâtre … D'un auteur inconnu de nous … qui ne barbotions pas en l’intelligentsia germanopratine … Je résume mon perçu, mon ressenti … de l'époque Dans une ville … en divers endroits … des incendies se déclarent ... des bourgeois » tranquilles pérorent … mais survient ce brasier proche, très … proche … et l'un de s'écrier alors ah ma mémoire! … C'est impossible ! Pas chez nous ! » Bon, les œuvres engagées et didactiques s'avèrent efficaces … et le fils de prolos , lycéen en le technique », de percevoir une sorte de parabole sur la montée du fascisme ! Faudrait pas déconner ! On n'va pas laisser la culture entre les seules pognes des mômes de la bourgeoisie instruite » ! Pis eux, quant à manier nos outils, nos … concepts … na ! D'autant plus ou moins que la dite élite est dépeinte peu favorablement dans la pièce ! Re … na ! Ah les "veillées" devant le "petit écran" Le lendemain matin … au lycée technique … avec les potes nous fûmes plusieurs à échanger à propos de la pièce mentionnée … et pis, y avait qu'une chaîne ! Je n'ai pas souvenir de profs sautant sur l'occasion » … bon, nous vivions une époque où … les secousses de la fin de la Guerre d'Algérie … les attentats, Charonne et les manifestants morts … la prudence s'imposait à nos éducateurs … en classe ! En revanche des colleurs d'affiches pas "réacs" … avec lesquels je venais échanger, après avoir manifesté mes bonnes intentions … Une fois leur méfiance contournée … Ainsi nous traversions une époque présentant d'étranges similitudes avec cette fiction » ? … Et je traversais ce qui sépare l'adulescent de l'ado … Au sortir de l’apnée permettant d'accéder à … l'âge d'homme ? … bof ! Vint cette prise de conscience » … Facilitée par des hommes de culture … Jean Vilar , le … nous, jeunes de banlieue, découvrant Bertolt Brecht … percevant les vibrations émises par le festival d'Avignon … ci dessous le théâtre "Jean Vilar" ou de la Méditerranée à Sète Pis la télé ne diffusait pas que de la soupe » … la radio, outre les roqueurs de pacotille, nous aidait à découvrir … Brassens, Brel, Ferré … et certains autres encore … noyés en l'oubli ! L'histoire ne repasse pas les plats » … émit un barbu célèbre, du genre à se ... manifester … mais, apparemment elle en élabore s'inspirant des anciennes recettes … et les propose aux naïfs … Des hoquets électoraux et autres flatulences d'aujourd'hui … nous incitent à être ou ne pas être des Monsieur Biederman » … des urnes suinte du vert de gris … grimé en … bleu marine … Ben la nation » … en gargarisme de faux culs » … surtout quant aux anciens collabos et leurs héritiers … permet de se grimer … "patriotes" bifaces ... Je crois discerner en des fumerolles sortant des urnes des incendies à venir … Hé, Biederman … je souffle sur le brandon transmis par celui qui écrivit Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles » quant à la tranquillité qu'offre l'isoloir … Au … fait … venant d'Outre Atlantique ?!
Pire que le bruit des bottes le silence des pantoufles. » Max Frisch, 29 mars 1958. Il y a trente ans, le 4 avril 1991, est mort à Zurich l’écrivain suisse Max Frisch à quelques jours de ses 80 ans il est né le 15 mai 1911 à Zurich. Il fait partie des grands écrivains de langue allemande de la seconde moitié du Vingtième siècle, avec Friedrich Dürrenmatt. Auteur de journaux, de romans, de pièces de théâtre, Max Frisch fut une figure suisse de l’engagement, conscience "de gauche", pacifiste il était pour une "Suisse sans armée" en 1989 et terriblement anxieux face à l’amour et à la mort. Écrivain très engagé, dans le sillon de l’existentialisme et marqué par l’œuvre de Bertolt Brecht qu’il a rencontré, il fut d’abord architecte, fils d’architecte, dirigeant un bureau d’études pendant une quinzaine d’années il a conçu une piscine à Zurich devenue monument historique avant de se consacrer totalement à l’écriture. Ses premières publications datent de 1934 il avait 23 ans. Il est allé en Allemagne la première fois en 1935, en pleine effervescence nazie. Dans sa vie littéraire, il a habité après la guerre à Rome en 1960 et à Berlin en 1973 où il a écrit son "Journal Berlinois". Usant souvent d’ironie, Max Frisch est devenu célèbre après la sortie de "Stiller" en 1954 et de "Homo Faber" en 1957, le plaçant devant ses responsabilités d’homme public. "Homo Faber" fut un best-seller traduit dans de nombreuses langues, et fut même adapté deux fois au cinéma. Comme beaucoup de ses œuvres, ce livre contient des indications autobiographiques et revient sur le thème de l’identité. La vie de Max Frisch principal ingrédient de ses œuvres ? Cela paraît très probable. Selon Irène Omélianenko, sur France Culture le 28 août 2016 Le vertige identitaire de Frisch trouverait à la fois un socle, mille possibilités d’aménagement, et surtout un axe autour duquel enrouler la fiction comme autant de plans dessinés précisément, rötring et té à plat sur le papier. ». Max Frisch l’engagé, c’est sans doute l’aspect la plus parlant de son œuvre. Dans sa pièce "Monsieur Bonhomme et les incendiaires" créée le 29 mars 1958 à Zurich, Max Frisch a écrit cette formule célèbre Pire que le bruit des bottes le silence des pantoufles. ». En quelque mot, sans même de verbe, d’une concision suprême, il résume la lâcheté des citoyens libres qui boudent leur démocratie. Avocat genevois, député et ministre suisse, Mauro Poggia a en effet expliqué le contexte de cette phrase le 15 mai 2011 100e anniversaire de la naissance de Max Frisch Ce n’est pas la dictature ou la tyrannie d’un homme ou d’un régime que nous devons craindre, mais bien la sournoise victoire du conformisme et de la démission des esprits. Max Frisch l’avait bien compris. Au sortir de la guerre, la Suisse avait échappé au pire de la violence et de la négation de l’Homme, mais le fait d’avoir dû se battre bien moins qu’ailleurs pour maintenir la démocratie et rétablir l’État de droit, n’avait sans doute pas permis de sensibiliser autant qu’ailleurs la population sur l’impérieuse nécessité, mais aussi l’incomparable privilège de pouvoir s’exprimer sur l’avenir de la nation. ». Et de poursuivre avec une pointe de culpabilisation Les décennies ont passé, mais le danger menace plus que jamais. Alors qu’ailleurs, des hommes et des femmes sont prêts à donner leur vie pour accéder à la démocratie, chez nous [en Suisse], 60% des citoyens considèrent sans doute indigne de leur emploi du temps de consacrer quelques minutes pour exprimer leur point de vue sur les sujets qui leur sont soumis, ou pour élire ceux qui devront les représenter à la tête de l’État. » Mauro Poggia. Cet aspect-là de l’œuvre de Max Frisch, celui de l’engagement, est l’une des trois faces du "philosophe" Frisch définies par Régine Battiston, professeure de littératures germaniques à l’Université de Haute-Alsace, dans un article pour la revue "Germanica" n°48 en 2011, où elle évoque trois périodes de l’aventure littéraire de Max Frisch existence et identité ; altérité et engagement ; désillusion et transcendance. Elle explique notamment À la recherche de leur Moi, les personnages du monde littéraire de Frisch se découvrent une identité plurielle d’être en devenir. Le fait d’être pour l’Autre, de le chercher, de le rencontrer, d’échouer aussi dans sa relation à l’Autre féminin, montre un sujet en quête de lui-même et de sa propre identité, dans la seule voie de vie qu’est le chemin difficile à deux et en pointillés aussi. … L’œuvre de Frisch s’inscrit globalement dans trois grandes phases, qui vont des relations amoureuses et éphémères, à l’engagement citoyen et enfin au pessimisme et à la désillusion, qui est présente à travers les méditations de la fin de l’œuvre. ». Quelques petits échantillons de la pensée de Max Frisch, évidemment exprimée parfois par la bouche d’un de ses personnages. Dans "Don Juan, ou L’Amour de la géométrie" 1953 Tous les autres maris se sont au moins battus, je suis la seule ici à ne pas être veuve. ». Aussi Sais-tu ce que c’est qu’un triangle ? Une chose inévitable comme un destin des trois éléments que tu possèdes ne peut résulter qu’une figure et une seule et l’espoir, l’apparence de possibilités à l’infini qui si souvent jette le trouble dans notre cœur, se dissipe comme une chimère devant ces trois segments. Une solution et une seule, dit la géométrie. Une solution et non pas la première venue. ». Encore Pour Dieu, dit-il, et moi, je dis pour la géométrie ; tout homme qui reprend ses esprits retrouve quelque idéal supérieur à la femme. ». Dans "Stiller" 1954 Nous vivons au siècle de la reproduction. La plupart des représentations que nous nous faisons du monde, nous ne les avons pas vues de nos propres yeux plus exactement, nous les avons vues de nos propres yeux, mais sans être allés sur place ; nous voyons les choses de loin, nous entendons de loin, nous connaissons de loin. ». Dans "Homo Faber" 1957 Ce qui m’énervait les têtards dans chaque flaque d’eau, dans la moindre petite mare, une foule de têtards, partout cette obsession de la reproduction, cela pue la fécondité, la pourriture florissante. ». Aussi Je ne me sens pas bien, quand je ne suis pas rasé ; ce n’est pas pour les autres, mais pour moi-même. J’éprouve alors la sensation de devenir quelque chose comme une plante, quand je ne suis pas rasé, et je ne puis m’empêcher de me tâter le menton. J’allai chercher mon appareil et j’étudiai toutes les possibilités, c’est-à -dire impossibilités, puisque sans courant électrique il n’y a rien à faire avec cet appareil, je le sais, et c’est bien ce qui m’énervait ; qu’il n’y ait pas de courant dans le désert, pas de téléphone, pas de prise, rien. ». Encore Mon appartement, Central Park West, depuis longtemps me coûtait beaucoup trop cher, deux pièces avec jardin sur le toit, situation unique, sans aucun doute, mais beaucoup trop cher quand on n’est pas amoureux. ». Dans "Le Désert des miroirs" 1964 Ennui en regardant la mer, ennui délicieux n’être pas mort et ne pas être obligé de vivre… ». Dans "L’Homme apparaît au Quaternaire" 1979 Dieu existerait-il le jour où il n’y aurait plus de cerveau humain, qui ne peut concevoir une création sans créateur, M. Geiser se le demande. ». Dans "Esquisse pour un troisième journal" 2010 Notre tourisme, notre télévision, nos changements de mode, notre alcoolisme, notre toxicomanie et notre sexisme, notre avidité de consommation sous un feu roulant de réclames, etc., témoignent de l’ennui gigantesque qui affecte notre société. Qu’est-ce qui nous a amenés là ? Une société qui, certes, produit de la mort comme jamais, mais de la mort sans transcendance et sans transcendance, il n’y a que le temps présent, ou plus précisément l’instantanéité de notre existence, sous forme de vide avant la mort. ». Pour terminer ce très modeste hommage à Max Frisch, revenons à Régine Battiston qui concluait ainsi, dans l’article déjà cité Pour cet épicurien conscient qu’il faut profiter des instants qui nous sont donnés, ce grand amoureux des femmes et vivant dans la crainte de l’impuissance, la vieillesse, la dégénérescence, la décrépitude et la mort étaient ses pires ennemis. S’il fut un homme jamais satisfait de ce qu’il avait, malgré les nombreuses récompenses, les importants succès littéraires et le soutien artistique dont il bénéficia, il resta jusqu’au bout un homme soucieux de sa postérité, des traces qu’il laissera et du devenir de son œuvre et de l’humanité. » 2011. Aussi sur le blog. Sylvain Rakotoarison 03 avril 2021 Pour aller plus loin Max Frisch. Éric Zemmour. Maître Capello. Marguerite Duras. Michel Houellebecq. Jacques Rouxel. Roland Omnès. Évry Schatzman. De Charles Trenet à Claude Lelouch. "Changer l’eau des fleurs" de Valérie Perrin. Dominique Jamet. Édouard Glissant. Arnaldur Indridason. Bienvenue à Wikipédia ! Friedrich Dürrenmatt. Henri Bergson. Patrice Duhamel. André Bercoff. Jean-Louis Servan-Schreiber. Claude Weill. Anna Gavalda. Alfred Sauvy. Françoise Sagan. Jean d’Ormesson. Les 90 ans de Jean d’O.
Vues 1 962 J’étais l’un de ceux qui pensaient que les nazis étaient simplement une bande de cinglés. Référence au Texte de Martin NIEMULLER 1892-1984 Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la Seconde Guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d’Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme “Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention ». J’étais l’un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminais dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n’était pas concernée. L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes. Le japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, a travers l’Asie du Sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, a coups d’épée, de pelle ou de baïonnette. Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie. N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour la Paix et l’Amour ? Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence. Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s’éveilleront un jour pour constater qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé. Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d’autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard. Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie les fanatiques. Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, qu’ils sachent qu’ils contribueront a la passivité qui permettra l’expansion du problème. Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. Texte de Martin NIEMOLLER 1892-1984, pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau … Libéré du camp par la chute du régime nazi,en1945. On ne peut s’empêcher de repenser a cette phrase de l’ un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’ origine Le monde est dangereux a vivre non pas tant a cause de ceux qui font le mal, mais a cause de ceux qui regardent et laissent faire. Albert Einstein
pire que le bruit des bottes le silence des pantoufles